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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 08:15

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Sauf accident de dernière minute, Kyrie Irving sera le premier choix lors de la Draft 2011. Il rejoindra ainsi certainement les Cleveland Cavaliers afin de relancer une franchise en chute libre depuis le départ de LeBron James l'été dernier.

Natif de Melbourne, en Australie, ce jeune meneur de 19 ans, fan de Chris Paul est bourré de talent est loué pour sa qualité de passe, son shoot, ses qualités athlétiques, sa défense, sa mentalité, sa marge de progression, son QI basket...

A noter qu'il n'a joué que 11 matches en 2010-2011 pour cause de blessure et il a tourné à 17,5 pts et 4,3 pds.

 

YouTube Clip - 12/03/2010

YouTube Clip - 17/08/2010

 

 

 

 

source : http://www.lefigaro.fr 

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 15:43

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Depuis sa draft en 1998, Dirk Nowitzki est l'homme d'une seule franchise: les Mavericks. Une équipe qu'il a souvent portée sur ses épaules et guidée jusqu'aux sommets en décrochant le premier titre de champion de Dallas. Désigné MVP des NBA Finals face au Miami Heat (4-2), l'ailier allemand s'impose, à trente-deux ans, comme l'un des meilleurs joueurs européens de l'histoire de la ligue.


 

Quelques années après, les drafts sont toujours un régal de surprises. Celle de 1998, qui a permis à Dirk Nowitzki d'intégrer la NBA après un début de carrière dans l'anonymat de Würzburg en Allemagne, ne déroge pas à cette règle. Choisi en neuvième position par Milwaukee avant d'être échangé à Dallas contre feu Robert Traylor, celui qui a décroché dimanche face à Miami sa toute première bague, à bientôt trente-trois ans, avait été pris derrière des joueurs comme Michael Olowokandi ou Raef LaFrentz. Treize ans plus tard, vu le parcours de chacun, difficile de ne pas s'en étonner.

Quel visage auraient eu les Los Angeles Clippers si, cette année-là, ils avaient misé sur Dirk Nowitzki ? Seraient-ils arrivés au sommet, comme les Mavericks l'ont fait ? Auraient-ils eu la patience d'attendre aussi longtemps avant de remporter un titre ? Impossible à dire. Mais Dallas et son propriétaire Mark Cuban ont su accorder leur confiance à leur ailier européen envers et contre tout. Une fidélité aujourd'hui récompensée. "Je ne peux même pas vous dire à quel point les gens de cette ville ont été géniaux avec moi, assure-t-il sur ESPN. Pendant ces treize années, ils ont toujours été à mes côtés, même s'il y a eu des hauts et des bas."

2006, "la plus grosse déception" de sa vie

Dans quelle catégorie ranger le souvenir des NBA Finals de 2006, perdues face au Heat alors que les Mavericks étaient tout proches de mener la série 3-0 ? "Je crois que c'était la plus grosse déception de ma vie, de ma carrière, avoue-t-il. Ça a été si long pour revenir, mais on s'est battu tous ensemble, en équipe. C'est juste exceptionnel, vraiment incroyable. C'est difficile de mettre des mots là-dessus... Il a fallu tellement d'heures, tellement de travail pour en arriver là." Tellement de sacrifices, aussi, comme ces étés passés à perfectionner une technique de tirs presque indéfendable, à soulager un physique précieux pour un ailier fort (2,13 m, 111 kg). Quitte à bouder, souvent à contrecoeur, une sélection allemande qui avait tant besoin de lui.

"Tous les étés, depuis seize ans, je viens deux fois par jour à la salle pour bosser tous ces trucs de dingues. Je me rends compte maintenant que ça valait la peine. Vraiment, je n'arrive pas à y croire", ajoute-t-il. Le trophée du champion qu'il tenait dans ses bras à l'issue du match 6 (105-95) et celui de MVP des Finals sont pourtant bien réels. Et ils récompensent le parcours d'un joueur hors norme, élu meilleur joueur de la saison régulière en 2007, sélectionné à dix reprises au All-Star Game et qui entrera sans doute un jour au Hall of Fame de la ligue nord-américaine. "L'année où il a été désigné MVP n'est en rien comparable avec ce qu'il a réussi cette saison pendant les playoffs", assure son coéquipier Jason Terry.

Le meilleur joueur européen de l'histoire ?

Des playoffs qu'il a conclus avec des statistiques monstrueuses, à la hauteur de son talent (27,7 points, 8,1 rebonds, 2,5 passes de moyenne à 48,5% de réussite aux tirs, dont 46% à longue distance). "On s'est toujours battu, et c'est ce qui fait une équipe de vétérans comme la nôtre, préfère-t-il retenir. Quand on a commencé ensemble, ça n'a pas toujours été facile. Même pour moi aujourd'hui (dimanche), je n'arrivais pas à rentrer un shoot. C'était une soirée horrible. Mais l'équipe a fait du bon boulot, elle m'a soutenue. Ça s'est passé comme ça durant toute la saison. Dès qu'un gars était moins bien, d'autres faisaient son boulot. Je suis vraiment très fier d'eux." Sa réussite est en effet aussi celle de Mark Cuban et son staff, qui ont su bâtir une vraie équipe autour de lui.

"Mark Cuban m'a aussi toujours soutenu dans les moments difficiles, explique-t-il. Il m'a toujours dit que j'étais l'homme de la situation, et qu'on allait y arriver ensemble. Il a su mettre autour de moi les bons joueurs. Quand je suis arrivé ici il y a treize ans, ils m'ont accueilli comme l'un des leurs. Ce titre, c'est pour eux et tous les fans des Mavs à travers le monde." Il récompense la persévérance d'un basketteur phénoménal, qui a déjà sa place parmi les meilleurs joueurs européens de l'histoire de la NBA. Il est même sans doute le meilleur d'entre tous, devant les Drazen Petrovic, Arvydas Sabonis, Toni Kukoc, Vlade Divac et Tony Parker.

 

 

 

 

 

lien : sports.fr

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 08:20

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Larry Johnson (né le 14 mars 1969 à Dallas) est l'ancien premier choix de draft 1991 par les Charlotte Hornets. 

 

 

Durant sa carrière il joua pour deux équipe : les Charlotte Hornets de 1991 à 1996 puis des New York Knicks jusqu'à sa retraite sportive en 2001.

 

 

Cet intérieur explosif à ses débuts reconvertit par la suite ailier, mesure 2m01 et pesait environ 120 kilos. Ce joueur était affublé de deux surnoms « LJ », mais surtout « Granmama », en référence à un spot publicitaire où il était affublé d'un costume de vieille dame.

 

 

Après s'être illustré à l'université de UNLV où il remporta le titre universitaire en 1990 et obtenu le trophée Wooden (meilleur joueur universitaire) en 1991 il fût ensuite logiquement sélectionné comme premier choix de la draft, par la jeune équipe des Charlotte Hornets.

Très vite, il prend l'ascendant dans son équipe car l'effectif est faible à l'intérieur. Mais Johnson s'impose aussi dans la grande ligue … et ses 19,2 points, 11 rebonds et 3,6 passes décisives par match, lui permettent de conquérir le titre de Rookie de l'année.
Sa seconde saison est tout aussi bonne, et il récolte une sélection au All-Star Game dans le cinq majeur, et sort des matchs d'anthologie avec pénétrations suicides, dunks, rebonds offensifs à la barbe des pivots lui rendant 20cm et en plus réussit deux triple-doubles consécutifs en mars 1993. « LJ » est à ce moment considéré avec Shaquille O'Neal comme le futur de la NBA.

Il est une combinaison rare de puissance, de rapidité, de créativité, de dureté, de verticalité et d'adresse, ajoutés à une volonté, un sang-froid et un instinct de showman rare. En octobre 1993, il signe ce qui est alors l'accord le plus important jamais signé en NBA : un contrat record à l'époque de 12 ans et 84 millions de dollars avec les Hornets.

Il est un pilier de la côte Est, et un des joueurs préférés des fans et des spécialistes. Il termine second du slam dunk contest 1992. LJ est pour beaucoup de spécialistes le Charles Barkley du xxie siècle.
Néanmoins, durant l'été 1993, lors d'un match improvisé, LJ se blesse au dos alors qu'il tentait un dunk spectaculaire et le colosse des quartiers sud de Dallas, ancien boxeur amateur, se retrouve sur le flanc.
Il doit modifier son jeu basé sur son explosivité et y parvient honorablement, puisqu'en 1995 il est sélectionné au All-Star Game, saison durant laquelle il joue la quasi-totalité des matches.

Cette blessure laisse beaucoup de regrets, le Texan aurait pu être un joueur de légende, en témoigne ses records en carrière : 44 points, 23 rebonds et 14 passes.

Ce joueur, associé au pivot Alonzo Mourning, drafté par les Hornets durant la saison 92-93, ainsi que du lilliputien Muggsy Bogues (1m59) entre autres, fait de la franchise de Caroline une des plus populaires du début des années 1990 et une équipe habituée des playoffs.
Malheureusement, des tensions entre les deux stars, Mourning et Johnson, poussent la direction à transférer Mourning dans une autre équipe, le Miami Heat. Johnson, malgré une saison 1995-96 de bonne facture et une sélection all-star, est envoyé aux New York Knicks contre Anthony Mason.

Johnson, dans l'équipe du mythique Patrick Ewing, n'est plus capable de planter 20 points et 10 rebonds par match comme auparavant, mais il est devenu un défenseur de bonne facture, un leader vocal, et enfin un tireur de trois points intéressant.

Personne n'a oublié son rôle lors de la finale de conférence Est 1999, contre les Indiana Pacers. Lors du quatrième match, il marque à 11,9 secondes de la fin, le panier que les commentateurs de NBC nommèrent « the phantom four-point play », un panier à quatre points contesté.
Les Knicks sont menés 88-91 à quelques secondes de la fin, Larry Johnson dribble, Antonio Davis l'intérieur des Pacers est sur son dos. « LJ » fait une feinte de tir, Davis mord dans la feinte, saute et retombe sur Johnson, l'arbitre siffle la faute, mais Johnson au même moment lache la balle, et la balle atterrit dans les filets... panier à trois points, le score est de 91-91, mais Johnson doit rentrer le lancer-franc pour que son équipe l'emporte, chose faite peu après. (voir la vidéo de cet exploit ici).

Quelques victoires plus tard, Larry Johnson et les Knicks jouent les finales NBA face aux San Antonio Spurs de Tim Duncan et David Robinson, mais avec un Patrick Ewing blessé et un LJ diminué par une blessure, ils s'inclinent 4 victoires à 1.

À l'orée de la saison 2001-2002, Johnson annonce sa retraite sportive prématurée, usé et lassé par de trop nombreux problèmes et blessures au dos.

Sa meilleure saison est 1992-93 : 22,1 points à 52,6 % de réussite, 10,5 rebonds et 4,3 passes décisives.

En 1994, il participe aux championnat du monde de basket-ball à Toronto avec la « Dream Team 2 » où l'équipe sera championne du monde.

 


 

 




Je vous conseil l'article de Basket US consacré à Larry Johnson 


Cet article sur Larry Johnson est dédicacé à mon vieux copain Bouk qui était un grand fan de LJ.

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 08:00

 

 


Blake Griffin, 21 ans, N°1 de la draft 2009 des Los Angeles Clippers, n’a pas joué une seule minute en NBA, il est ainsi toujours considéré comme un rookie. Blessé la saison dernière, il assisté à toutes les rencontres en tenue de ville aux cotés de ses coéquipiers. Griffin sait tout faire sur un terrain. Il l’avait prouvé lors des summer league 2009 avec en prime le titre de rookie du mois de juillet. Bon manieur de ballon, excellent rebondeur, un tir extérieur fiable, il incarne la nouvelle génération d’intérieur polyvalents et devrait être un bon complément à Chris Kaman dans la raquette. S’il est épargné par les blessures, il devrait être un candidat sérieux pour le titre de rookie de l’année.

 

 

Phénomène en college,  Blake Griffin, 2m08, 115kg, affichait pour sa 2ème saison avec Oklahoma 22 points, 14,4 rebonds pour 65,4% de réussite en 33 minutes de jeu.

 

Titré meilleur joueur universitaire de l’année 2009, l’intérieur sait tout faire : très athlétique, dominateur aux rebonds, un bon jeu poste bas, de bonnes mains, capable de se créer des espaces dans la raquette et un excellent QI basket. Il était perçu comme le prototype de l’ailier-fort du futur.

 

Mais le joueur le plus attendu de l’année n’a pas pu montrer l’étendue de ses talents. Blessé à la rotule lors du dernier match de pré-saison, il manque le début de la saison. Devant le retard de son rétablissement, c’est l’opération qui s’impose en janvier. Une opération synonyme de fin de saison.

 

S’il n’a pas joué, Griffin connait néanmoins maintenant la routine d’une année NBA. Présent avec ses coéquipiers tout au long de l’année, il sait de quoi est faite la vie d’un joueur NBA, avec son milieu de joueurs, préparateurs, médecins, entraineurs, agents et autres fans à l’affût. Il connait maintenant la litanie avion, hôtel, bus, arena, bus, hôtel, avion… Il a aussi beaucoup observé : les systèmes de jeu, le leadership, la règle du business qui prévalent en NBA, les egos qui s’affrontent.

Déjà réputé pour son sérieux et son application au travail lorsqu’il a été drafté, il semble avoir encore muri. Il se dit prêt pour ses grands débuts, mais sans ressentir la pression des rookies. Contrairement aux autres rookies, il connait déjà le fonctionnement de la NBA.

 

Blake Griffin est attendu comme le sauveur chez les Clippers, et il aura l’occasion, le temps de jeu et la légitimité pour s’imposer.

 

 

 

sources : http://www.basketusa.com ; http://www.insidebasket.com ; http://radiohern.over-blog.com

 

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