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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 22:38

Dollar-Kobe-Bryant-NBA.jpg

 

Top 10 des joueurs les mieux payés pour la saison 2012/2013 (en dollars) :

 

1. Kobe Bryant (Lakers) 27,8 millions
2. Dirk Nowitzki (Mavericks) 20,9
3. Carmelo Anthony (Knicks) 20,5
4. Amare Stoudemire (Knicks) 19,9
5. Joe Johnson (Nets) 19,7
6. Dwight Howard (Lakers) 19,5
7. Pau Gasol (Lakers) 19,0
8. Chris Paul (Clippers) 17,8
9. LeBron James et Chris Bosh (Heat) 17,5
10.Dwyane Wade (Heat) 17,2

(source Hoopsworld)

 

BasketUSA rappelle que côté Français, ils sont trois dans le Top 50 : Tony Parker (12.5 millions), Joakim Noah (11.3 millions) et Nicolas Batum (10.8 millions).

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 09:00

 

L'actualité du championnat de basket NBA est suivie par des millions de personnes à travers monde.

En France, il existe des simulations de ce championnat où lorsqu'il y a encore des places de disponible dans celes-ci, un internaute peut (gratuitement) prendre en charge la gestion d'une franchise NBA.

Ces simulations consistent à gérer une franchise : échange de joueurs, stratégie, choix de draft, signature ou resignature de joueurs en respectant le salary cap et même déménager une franchise...

Ces diverses simus sont actuellement à différentes époques de la NBA et même dans le futur.

Fan de NBA, vous "rêvez" de gérer une équipe en particulier ? diriger virtuellement des joueurs comme Tony Parker, Kobe Bryant, LeBron James, Dwayne Wade ou encore Joakim Noah, Boris Diaw ou Mikael Pietrus ?
je vous invite donc à rejoindre une ou plusieurs de ces simulations afin faire ou refaire virtuellement l'histoire de la NBA !

 

Quelques simulations :

 

http://nbaslam96.chez-alice.fr


http://taz-nba.com




Groupe Facebook sur les Fan de simulations NBA ici

 

 

 

source : http://radiohern.over-blog.com

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 09:21

http://www.ogpaper.com/images/NBA-Western-Conference-Championship-odds.jpg

 

Seize qualifiés et donc quatorze recalés. Si les équipes en lice pour les playoffs n'ont plus que quelques heures pour se préparer à la dernière ligne droite de la saison, les formations éliminées ont désormais plusieurs mois pour penser à la reconstruction. 


Coup d'oeil sur les équipes déjà en vacances à l'OUEST :

 


Houston Rockets 

Les Rockets n'auront finalement jamais réussi à rattraper leur retard à l'allumage. Plombé par un début de saison catastrophique - Houston affichant seulement 3 succès pour 10 défaites après le premier mois de compétition, les Texans ont finalement débuté leur saison lorsque celle de Yao Ming, à nouveau rattrapé par les blessures, s'est arrêté. La traction arrière Kyle Lowry-Kevin Martin a alors pu afficher de belles promesses pour l'avenir et à l'intérieur, Chuck Hayes, Jordan Hill, et le rookie Patrick Patterson s'y sont mis à trois pour faire oublier le géant chinois. Il n'aura donc manqué que quelques semaines de compétition pour que les Texans rattrapent leur retard sur les Hornets ou les Grizzlies...

 


Utah Jazz 

Et soudain, le Jazz s'est arrêté. Fort d'un début de saison particulièrement réussi, avec notamment 15 victoires pour 5 défaites début décembre, Utah semblait pourtant devoir se mêler à la lutte pour les places d'honneur. Las, deux mois plus tard, la franchise de Salt Lake City tournait une page, ou plutôt refermait un tome de son histoire. Après 23 ans de très bons et très loyaux services, Jerry Sloan, lassé des comportements de la jeune garde, décidait d'abandonner le navire mormon. Et la descente aux enfers des Jazz ne faisait que commencer, les dirigeants de la franchise choisissant, dans la foulée, de se séparer de son meneur vedette Deron Williams, parti pour le New Jersey. Ajoutez-y la saison quasi blanche de Mehmet Okur et les efforts d'Al Jefferson ou de Paul Millsap ne pouvaient suffire.


Phoenix Suns 

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé... A l'instar des Cavaliers ou des Raptors, les Suns n'ont pas survécu en effet au départ de leur poutre maitresse. Amare Stoudemire parti à New York, Phoenix n'a pas fait illusion longtemps. Si le début de saison a été honorable, la franchise de l'Arizona pointant notamment avec 12 victoires après 20 matches, les Suns se sont ensuite effondrés durant l'hiver. Robin Lopez, attendu pour prendre le relais du Stoude à l'intérieur, n'a pas répondu aux attentes et ce n'est pas l'arrivée de Vince Carter qui pouvait changer la donne, son association avec un Steve Nash ne prenant pas. Malgré des douleurs de plus en plus pressantes, le meneur canadien a pourtant encore tourné à près de 15 points et 11 passes de moyenne...


LA Clippers 

L'avenir leur appartient. Si l'autre franchise de L.A. est en passe de devenir un endroit à la mode pour le tout-hollywood, elle le doit en effet à sa jeune garde, pour l'heure plus spectaculaire que triomphante. Une jeune garde symbolisée par l'arrière Eric Gordon, l'intérieur DeAndre Jordan et, surtout, le phénomène Blake Griffin. La nouvelle attraction californienne a en effet redonné le sourire à une franchise jusque là moribonde et qui croit désormais en des lendemains qui chantent. D'autant qu'elle a réussi à se séparer de Baron Davis, expédié dans l'Ohio, et à récupérer un Mo Williams toujours utile. Nul doute que les Clippers ont déjà hâte d'être à la saison prochaine...

 


Golden State Warriors 

Il y a du mieux du côté de la Bay Arena. Les Warriors devront certes encore patienter avant de retrouver le parfum des playoffs, mais les jeunes pousses californiennes sont sur la bonne voie. Plus encore que les 9 succès supplémentaires décrochés par rapport à la saison passée (36 contre 27), la force de frappe offensive incite à l'optimisme. Avec les artificiers Monta Ellis et Stephen Curry et les ailiers David Lee et Dorrell Wright, arrivés l'été dernier, Golden State peut voir venir. Malgré le départ de Don Nelson, les mentalités n'ont en revanche guère évolué pour ce qui est de la chose défensive. 27e défense de la Ligue, la franchise californienne sait au moins ce qu'elle doit travailler. Le développement du prometteur rookie Ekpe Udoh doit lui permettre d'aller dans le bon sens.


Sacramento Kings 

Pour ce qui pourrait avoir été leur dernière saison à Sacramento, les Kings n'ont pas passionné les foules. Pourtant, à l'instar de leurs voisins d'Oakland ou de Los Angeles, les motifs d'espoir ne manquent pas pour la franchise des frères Maloof. Si les Californiens n'ont jamais été au niveau cette saison, tout particulièrement en défense (29e au classement de la réussite adverse), le jeune Tyreke Evans, Rookie de l'année la saison passée, a su s'adapter à des défenses resserrées, Marcus Thornton, arrivé cet hiver, a pris une nouvelle dimension et le rookie DeMarcus Cousins a su répondre aux attentes placées en lui. De quoi croire en de meilleurs lendemains. A Sacramento ou ailleurs.


Minnesota Wolves 

Bonnet d'âne de la Ligue après avoir terminé avec 15 défaites de rang, Minnesota n'aura existé qu'à travers sa star Kevin Love, meilleur rebondeur de la Ligue, sélectionné au All-Star Game et auteur d'une incroyable série de double-doubles. Pour le reste, avec la pire défense de la Ligue, les Wolves ne pouvaient guère nourrir d'ambitions. D'autant plus que Jonny Flynn n'a pas confirmé les promesses nées d'une première saison réussie, que Michael Beasley tarde à être à la hauteur de sa réputation, ou tout du moins celle qu'il croit, et que Darko Milicic continue de décevoir. De quoi expliquer les réticences du prodige espagnol Ricky Rubio à franchir l'Atlantique...

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 09:19

http://www.basket-ball.com/blog/IMG/jpg/east.jpg

 

 

Seize qualifiés et donc quatorze recalés. Si les équipes en lice pour les playoffs n'ont plus que quelques heures pour se préparer à la dernière ligne droite de la saison, les formations éliminées ont désormais plusieurs mois pour penser à la reconstruction. 


Coup d'oeil sur les équipes déjà en vacances à l'EST :

 


Milwaukee Bucks

Les Bucks ont certes des circonstances atténuantes, les blessures d'Andrew Bogut, de Michael Redd et de Brandon Jennings leur ayant en effet fortement compliqué la tâche. Mais si Milwaukee est finalement resté aux portes des playoffs, échouant à la neuvième place de la Conférence Est, la franchise du Wisconsin le doit également à un recrutement raté à l'image d'un Corey Maggette émargeant à 10 millions la saison mais affichant tout juste 12 points de moyenne.

 

Charlotte Bobcats 

Un an après avoir découvert les playoffs, les Bobcats en sont quittes pour une nouvelle saison sans printemps. La faute à un début de saison raté dans les grandes largeurs, Larry Brown en faisant d'ailleurs les frais durant l'hiver. Et si l'arrivée de Paul Silas sur le banc de Charlotte a été saluée par un redressement sensible, le départ de Gerald Wallace pour Portland, après ceux de Raymond Felton ou Tyson Chandler l'été dernier, et les problèmes de dos de Stephen Jakcson ont sonné le glas des espoirs de playoffs pour les troupes de Michael Jordan.

 

Detroit Pistons 

Silence, Detroit coule. Champions en 2004, les Pistons n'ont pu éviter une deuxième saison sans playoffs. Et si la franchise du Michigan a fait parler d'elle, c'est essentiellement en raison des accrochages ayant émaillé sa saison et de l'incapacité de John Kuester, arrivé sur le banc l'été dernier, à composer avec les états d'âme de ses joueurs. Une bonne nouvelle néanmoins, un nouveau milliardaire, Tom Gores, vient de racheter la franchise.

 

New Jersey Nets 

Plus que leur total de 24 victoires, pourtant deux fois plus que la saison passée, c'est bien l'arrivé de Deron Williams durant l'hiver qui autorise quelques espoirs dans le New Jersey. Tout du moins si les Nets parviennent à le conserver l'été prochain. Après avoir manqué le coche avec Carmelo Anthony, les banlieusards new yorkais ont donc su rebondir et espère pouvoir construire autour de l'ancien Jazz et des intérieurs Brook Lopez et Kris Humphries.

 

Washington Wizards 

En dépit d'une fin de saison réussie - cinq victoires sur leurs huit derniers matches, les Wizards ont modestement entamé leur reconstruction. La page Gilbert Arenas définitivement tournée, l'avenir de la franchise appartient désormais au rookie prodige John Wall, fort à son aise pour sa première année dans la Ligue (16,4 points et 8,3 passes de moyenne) et à son camarade de promotion Jordan Crawford, récupéré durant l'hiver. Pour autant, et en dépit des progrès de Nick Young, des renforts seront forcément nécessaires pour viser plus haut.

 

Toronto Raptors 

Attention, peinture fraîche. Départ de Chris Bosh oblige, la franchise de Toronto est en pleine reconstruction. Et comme attendu, la franchise canadienne n'a pas existé cette saison. La bonne volonté d'Andrea Bargnani ou les promesses délivrées par le rookie Ed Davis n'ont évidemment pas suffi. Et le contrat à 42 millions de dollars sur quatre ans de l'intérieur italien ne devrait pas arranger la situation des Raptors...

 

 

Cleveland Cavaliers 

Bonne nouvelle pour les Cavaliers: en remportant ses deux derniers matches de la saison, Celeveland a en effet évité de devenir la première franchise de l'histoire à enchaîner, d'une saison à l'autre, première puis dernière place dans la Ligue. Marqué par le départ mouvementé, l'été dernier, de son icône LeBron James, Cleveland s'en tire donc avec le record du plus grand nombre de défaites consécutives (26) et n'a guère de perspective d'avenir, si ce n'est hériter d'un bon tour de draft à la prochaine lotterie...

 

 

lien : http://www.sports.fr/nba/

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 21:08

http://www.basketusa.com/wp-content/themes/theme_basketusa_v2/scripts/timthumb.php?zc=1&w=498&h=0&src=/wp-content/uploads/2010/11/all-star-game-2011-498x268.jpg

 

 

Voici un lien pour les votants français du NBA ALL-Star Game 2011 qui aura lieu à Los Angeles le 20 Février 2011 (il faut créer un compte NBA ALL ACCESS si vous n'en avez pas encore un) : 

 

-> http://www.nba.com/allstar2011/asb/fr/landing.jsp 

 

 

Vote possible jusqu'au 23 janvier 2011.


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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 22:16

http://www.sports.fr/images/201102/carmeloanthony.jpg

 

Carmelo Anthony trouvera-t-il preneur ? Alors que son transfert chez les Nets semblait acquis, le départ de l'ailier des Nuggets dans le New Jersey est désormais remis en question. La faute au jeune GM de Denver Masai Ujiri, auteur d'une soudaine surenchère quand bien même le trade entre la franchise du Colorado et celles de Detroit et du New Jersey avait été acté.

 

Mais qui est Masai Ujiri? A peine était-il intronisé, cet été, au poste de General Manager des Nuggets, que la question était ouvertement posée au sujet de l'ancien adjoint de Bryan Colangelo à Toronto. Et comme attendu, le natif du Nigeria n'aura pas tardé à faire parler de lui, le jeune dirigeant de Denver étant désormais au coeur d'une partie de poker menteur au sujet de sa star Carmelo Anthony. Incapable de convaincre Melo de poursuivre l'aventure dans le Colorado, Ujiri s'était en effet enfin résolu, ces dernières semaines, à échanger son joueur vedette.

 

Depuis, les tractations n'ont évidemment cessé et après plusieurs semaines de discussions, c'est à un véritable Melodrame qu'assistent les derniers acteurs des négociations. Selon plusieurs sources proches du dossier, un accord avait en effet été trouvé, vendredi, entre Nuggets, Nets, premiers candidats à l'arrivée du troisième choix de la draft 2003 et Pistons. Tandis que la franchise du New Jersey devait reformer le tandem Rip Hamilton-Chauncey Billups pour épauler Carmelo Anthony, Troy Murphy et Johan Petro étaient censés rejoindre Detroit et Denver récupérer Derrick Favors et Devin Harris en plus de divers premiers choix de draft.

 

Las, ce n'était finalement pas assez aux yeux du fameux Ujiri et alors que l'accord entre les trois parties semblait entendu, les Nuggets ont tenté une dernière surenchère en réclamant un jeune joueur supplémentaire pour faire le nombre. De quoi froisser ses interlocuteurs et ramener les discussions à la case départ, ou presque, en plus d'inciter les Rockets et les Knicks à revenir dans la danse, deux destinations privilégiées par l'ancienne vedette de Syracuse mais qui ne semblent pas en mesure d'avoir suffisamment à offrir pour convaincre le staff de Denver.

 

Aussi, après Johan Petro, concerné dès les premières discussions, les Nets voulant en effet s'en débarrasser et les Pistons n'étant d'ailleurs guère désireux de le voir s'installer, sur la durée, dans le Michigan, c'est d'ailleurs un autre Français qui pourrait finir de convaincre les dirigeants des Nuggets. Ujiri souhaiterait désormais impliquer Portland afin de récupérer également Nicolas Batum! De quoi donner à raison à Carmelo Anthony lorsqu'il avait assuré, dimanche, à l'issue d'une rencontre manquée dans les grandes largeurs face aux Hornets, qu'il ne s'agissait pas de son dernier match avec les Nuggets. Denver mérite mieux que 8 points à 3 sur 11 en guise d'adieux. Les discussions pourraient ainsi s'éterniser jusqu'au dernier jour de la période des transferts...

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 14:00

http://lol.net/medias/ted-williams-sans-abri-a-la-grosse-voix-embauche-par-les-cleveland-cavaliers-nba-comme-speaker.jpg

 

 

Ted Williams, un sans-abri américain qui fait le buzz sur Internet depuis le début de l'année, pourrait devenir le futur speaker des Cavaliers de Cleveland.

"Le sans-abri à la voix d'or".

C'est le titre de la vidéo qui fait le buzz actuellement aux Etats-Unis. Ted Williams, un SDF de l'Ohio, a été repéré par un journaliste local en raison de la pancarte qu'il exhibait aux automobilistes : "J'ai une voix qui est un don de Dieu. Je suis un ancien animateur radio et je suis tombé bien bas. S'il vous plait, aidez-moi." A 53 ans, l'homme est en effet passé par la case prison pour vol et trafic de stupéfiants, avant de tomber dans l'alcool et la drogue. Désormais SDF, l'homme s'est attiré la compassion de nombreux Américains, suite à la diffusion de cette vidéo dans laquelle il fait montre de ses talents vocaux. 

Invité dans de célèbres émissions de télévision, Ted Williams a également reçu de nombreuses offres d'emplois. Les Cavaliers de Cleveland, équipe NBA emblématique de l'Ohio, lui ont même proposé un rôle de speaker pour animer la Quick Loans Arena, qui a bien du mal à s'enflammer depuis le départ de LeBron James... Les Cavs ponitent en effet à la pointe à la dernière place de la Conférence Ouest. Ted Williams n'a encore pas fait son choix...

 

source : http://www.sportweek.fr

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 16:00

http://www.basketusa.com/wp-content/uploads/2010/12/chiffres.jpg

 

Voici en chiffres le rétro de l’année 2010 de la NBA :

0 : comme le nombre de matchs joué par Greg Oden cette saison.
2 : comme le doublé de LeBron James, MVP de la saison 2010 après un premier sacre en 2009.
5 : comme le nombre de titres de Kobe Bryant.
6 : comme le nombre de matches joués par John Wall pour réussir son premier triple double en carrière.
7 : comme le nombre de paniers à trois points de Ray Allen en Finales lors de la première mi-temps du match 2, record NBA.
11 : comme le nombre de titres de Phil Jackson, record NBA.
11 : comme le nombre de points de Rasheed Wallace lors du match 7 de la finale qui restera le dernier match de sa carrière.
3h28 : comme l’heure française à laquelle LeBron James a annoncé quitter Cleveland pour Miami.
28 : comme le nombre de millions d’américains devant leur écran lors du match 7 des Finales, meilleure performance depuis Chicago-Utah de 1998.
30.1 : comme la moyenne de points de Kevin Durant, plus jeune meilleur marqueur de l’histoire.
31 : comme le nombre de rebonds pris par Kevin Love, le 12 novembre contre New York.
44 : comme le nombre de points inscrits par Blake Griffin contre New York, le 20 novembre.
275 : comme la somme (en millions) dépensée par Michael Jordan pour devenir propriétaire des Bobcats.
500 : comme le nombre de membres de médias pour le match Boston – Miami qui a ouvert la saison, l’un des matchs les plus attendus de l’histoire de la ligue.
1000 : comme la barre symbolique de victoires atteinte par George Karl, le 10 décembre.
108 713 : comme le nombre de spectateurs du All Star Game à Dallas, record pour un match de basket.
29/18/13 : comme les performances aux points, rebonds et passes de Rajon Rondo lors du match 4 contre Cleveland en demi-finale de conférence.
27/19/10 : comme l’ultime ligne statistique de LeBron James avec Cleveland, lors du match 6 de la demi-finale de conférence contre Boston.
20 797 : comme le nombre de points en carrière de Tim Duncan au soir du 19 novembre, il devient alors le meilleur marqueur NBA de l’histoire de San Antonio.

 

source : http://www.basketusa.com

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 22:06

http://www.thegrio.com/assets_c/2010/01/obama-meets-with-nba-champion-la-lakers-thumb-400xauto-6041.jpg

 

 

C’est une habitude aux États-Unis, le président reçoit chaque année les équipes du sport U.S. qui ont été couronnées dans leur discipline pour les féliciter.

Hier, c’était au tour des Los Angeles Lakers de se rendre à Washington, mais Barack Obama a voulu changer la tradition : au lieu de recevoir les champions 2010 à la Maison Blanche, il les a invités dans un “Boys and Girls Club“. Joueurs et enfants ont ainsi préparé des paquets qui seront envoyés aux soldats blessés et actuellement en convalescence à l’hôpital militaire Walter Reed de Washington.

 

Vidéos à voir ici : http://basket.blog.lemonde.fr

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 09:55

http://www.sports.fr/images/201047/992-bosh_james_wade_re.jpg

 

 

 

Annoncé en début de saison comme la nouvelle machine de guerre, capable de mettre à genoux toute la NBA, le Miami Heat et ses stars sont après un mois de compétition bien loin du compte. Un bilan à peine positif de 8 victoires pour 7 défaites, dont 3 de rang, série en cours, qui fait tâche et fragilise le jeune coach censé mettre en musique les talents des trois All Stars, James, Wade et Bosch. La concurrence, elle, se gausse...

 

A plastronner et à claironner que Miami serait le hit absolu de la saison, la franchise floridienne paye cher cette prétention et vit aujourd'hui un retour de flamme terrible. A des années lumière des prévisions qui promettaient aux "Tres Amigos" de battre tous les records, ou presque, voire même de révolutionner une NBA, annoncée un peu trop vite comme étant prête à se soumettre, le trio d'exception flanche, à peine capable d'équilibrer son bilan après tout juste un mois de compétition. Un début de saison tout à fait quelconque à 8 victoires pour déjà sept défaites, dont une série en cours de trois revers de rang concédés cette semaine à Memphis, à domicile devant Indiana et dans le derby face à Orlando. Comme si LeBron James, Dwyane Wade et Chris Bosch découvraient qu'il ne suffisait pas d'enfiler ce maillot pour enchaîner les victoires...

 

Et c'est aujourd'hui toute la Ligue, ou presque, qui se gausse, trop heureuse de voir cet attelage réuni à grands coups de millions, se ramasser aussi lamentablement. Car nombreuses sont les équipes, et avec leur public, à avoir été éconduites après avoir affûté leur chéquiers dans l'espoir d'attirer sa majesté Lebron James, auquel l'incroyable mise en scène orchestrée autour de son arrivée en Floride revient aujourd'hui tel un sévère retour de bâton. Alors on se délecte d'une telle débandade, à l'image d'un Mark Cuban, propriétaire des Mavericks de Dallas, qui après avoir imaginé porter plainte contre Pat Riley, le charismatique président du Heat, et ses méthodes de recrutement, s'est fait le porte-parole de cette vindicte vengeresse: "Alléluia, c'est pas trop bon, ça ? C'est cool, non ?, se régalait-il récemment sur les ondes d'ESPN Radio. Maintenant, ils pourraient peut-être inverser la tendance et gagner, mais on voit déjà quels seront leurs problèmes. (...) Ils n'ont tout simplement pas assez de taille pour lutter. C'est l'équipe qui marque le moins de points dans la raquette de toute la NBA, et ils en souffrent. (...) Mon pote Dan Gilbert (patron des Cavs, ancienne équipe de James, ndlr) n'arrête pas d'avoir le sourire, lui aussi. Encore une fois, la saison vient seulement de débuter et on ne sait pas encore ce que ça va donner. Mais pour l'instant, c'est pas glorieux."

 

Cuban le reconnaît lui-même: la saison est longue et même si, en moyenne, la 4e défaite des trois derniers champions NBA n'est pas intervenue avant le 27e match de la saison, Miami a encore tout le loisir de se reprendre. Mais force est de reconnaître que le Heat les accumule, privé depuis peu de celui que James dénomme "comme le coeur de notre équipe", leur meilleur rebondeur Udonis Haslem (8,2 rbds / match), blessé et indisponible pour une durée indéterminée. Dans un cinq de départ, dont la défense fait peine à voir, déjà dépourvu de pivot et de meneur de jeu à la hauteur du défi proposé, le jeune coach Erik Spoelstra (40 ans), accessoirement premier technicien d'origine asiatique à entraîner en NBA, mais surtout "un homme né pour coacher", selon Riley, n'avait évidemment pas besoin d'un tel coup dur.

D'autant moins que la NBA n'attend déjà plus que le prochain épisode de ce feuilleton haletant avec le sacrifice annoncé par tous les observateurs de Spoelstra, fragilisé en plus de ses résultats par les déclarations de ses propres joueurs, qui n'hésitent pas à remettre en cause ses choix. James et Wade en tête, ceux-là même qui cet été annonçaient déjà, disent les mauvaises langues, les 70 victoires du Heat en saison régulière, et aujourd'hui se permettent de juger qu'ils jouent trop pour être frais en fin de match et faire gagner leur équipe. "Pour moi, 44 minutes par match, c'est trop. Et 40 pour Dwyane Wade, c'est trop aussi, s'est ainsi autorisé dans le ChicagoTribune "L'Elu", devenu le joueur le plus prétentieux et aussi sans doute le plus détesté de la Ligue
Pour résumer, à Miami, les stars n'assument pas leur statut et se permettent de savonner le banc de leur coach, une situation que Pat Riley tolère de manière inexplicable. A moins... A moins qu'à 65 ans, Riley se repique au jeu et ne vienne jouer les pompiers en lieu et place de son jeune poulain. Un scénario qu'un certain Phil Jackson, accessoirement onze fois champion NBA - un record - et coach des Lakers, des double tenants du titre qui dorment mieux que jamais sur leurs deux oreilles, croit tout à fait plausible. "Cette situation, selon moi, en dit long sur le fait de rassembler ainsi des joueurs aussi talentueux, sans avoir de véritable équipe, a dit Coach Jackson lors d'un entretien accordé à la chaîne ESPN 1 000. Ces gars, qui ont été recrutés par le président Pat Riley (...) vont venir et dire: « Nous pensons que vous pouvez faire un meilleur job en coachant l'équipe ». (...) Si les choses venaient à ne pas évoluer rapidement dans le bon sens, ce pourrait être un nouvel épisode Van Gundy."
Nous y voilà, Jackson de lâcher le nom qui fâche. Une référence directe au départ, officiellement pour raisons personnelles, de Stan Van Gundy après un début de saison poussif à la tête du Heat il y a cinq ans. En décembre 2005, Miami affichait 11 victoires pour 10 défaites, Riley reprenait du service et emmenait Shaquille O'Neal et Dwyane Wade jusqu'au titre suprême. Cinq ans plus tard et si l'histoire se répétait ?
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